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Combien épargner par mois en fonction de son salaire

Epargner reste le meilleur moyen de se prémunir contre les imprévus de la vie ou de faire fructifier un capital. Mais combien épargner par mois en fonction de ses revenus ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir ici grâce à quelques conseils pratiques qui vont vous aider à calculer le budget mensuel que vous pouvez consacrer à votre épargne sans risquer de bloquer vos dépenses courantes.

 

Ce qu’il faut savoir avant de commencer à épargner :

Avant de mettre en place une solution d’épargne, vous devez en déterminer les objectifs précis. On distingue en effet trois types d’épargne avec l’épargne de précaution, qui sert à faire face aux éventuels coups durs futurs, l’épargne de projet, qui peut avoir pour objectif le financement d’un projet quelconque comme l’achat d’une voiture, l’accès à un prêt immobilier ou encore des travaux. Enfin, si vous souhaitez simplement faire fructifier un capital, on parle d’épargne de placement.

Il vous faudra ensuite envisager la durée souhaitée de votre épargne. Là encore, les solutions divergent s’il s’agit d’une épargne à court, moyen ou long terme.

Enfin, et c’est là l’objectif de cet article, il vous faut connaître précisément le budget mensuel que vous pouvez consacrer à votre épargne. Celle-ci se détermine en fonction de vos revenus, mais aussi de vos charges et de vos dépenses courantes.

 

Calculer son épargne mensuelle en fonction de ses revenus :

Vous ne savez toujours pas combien vous pouvez épargner chaque mois ? Pas de panique ! Pour vous aider à faire le calcul de la somme à investir dans une solution d’épargne, nous allons vous donner quelques exemples d’épargne calculés en fonction des revenus du foyer. Bien entendu, vous devrez, de votre côté, tenir compte de votre situation familiale et de vos dépenses courantes spécifiques avant de vous lancer.

  • Si vous gagnez moins de 1 000€ par mois, vous ne pouvez épargner que 5% de vos revenus, soit 50€.
  • Si vous gagnez entre 1 000 et 1 500€ par mois, votre épargne peut se monter à 10 à 15%, soit de 100 à 225€.
  • Si vous gagnez entre 1 500€ et 2 000€ par mois, vous pouvez épargner entre 15 et 20%, soit de 225 à 400€.
  • Si vous gagnez entre 2 000 et 3 000€ par mois, vous pouvez consacrer 20 à 35% de vos revenus à votre épargne, soit de 400 à 1 050€.
  • Enfin, si vous gagnez plus de 3 000€ par mois, votre capacité d’épargne peut se monter à plus de 35% de vos revenus, soit plus de 1 050€.

Bien entendu, ces exemples représentent uniquement la somme que vous pouvez épargner chaque mois sans risque mais vous êtes libre d’investir moins d’argent dans votre épargne.

 

Comment bien placer son argent ?

Alors que les offres des banques en ligne s’accumulent et sont chaque jour de plus en plus nombreuses, vous vous demandez sans doute comment bien placer votre argent. Pour vous aider à utiliser vos économies, le plus intelligemment possible, et faire des bénéfices et des intérêts intéressants, voici quelques conseils pratiques et astuces à suivre. Mais avant toute chose, sachez que la réponse à cette question dépend essentiellement de votre profil personnel et de votre situation, en tenant compte de votre âge, de votre capital et de la manière dont vous envisagez de le risquer.

 

Votre objectif de placement :

Avant toute chose, il vous faut définir votre objectif à court terme et savoir quelle partie de votre capital vous souhaitez sécuriser en fonction de l’utilisation que vous envisagez d’en faire dans l’avenir. 

Pensez tout d’abord à conserver une partie de votre épargne pour faire face aux imprévus. Rien ne vous protège en effet de dépenses imprévues comme un accident, une perte d’activité ou une voiture à changer. Il est donc nécessaire de constituer ce que l’on appelle une épargne de précaution.

Une autre partie de votre épargne doit également être consacrée à vos futurs projets comme vos voyages ou un achat immobilier. Cela peut concerner des projets à court, moyen ou long terme. 

Enfin, il vous faut également assurer votre retraite en souscrivant un produit complémentaire visant à substituer la perte de votre activité professionnelle et la baisse de revenus conséquente.

Intéressons-nous maintenant à la manière de constituer ces différentes épargnes en fonction de ces différents critères mais n’oubliez pas de tenir compte, avant de faire votre choix, de votre âge, de votre capacité d’épargne et de votre taux d’endettement.

 

L’épargne de précaution :

Pour constituer une partie d’épargne de précaution, vous pouvez vous tourner vers les différentes offres des banques en ligne dont voici les produits les plus avantageux :

 

Les placements  à court terme :

Les placements à court terme vous concernent si vous envisagez de placer votre argent dans l’optique d’un investissement devant avoir lieu dans 6 mois à deux ans. Il existe quelques placements à risque pouvant vous correspondre dans cette optique. Voici les plus intéressants, qui comprennent une partie du capital bloqué.

  • Le CEL ou Compte Epargne Logement
  • Le compte à terme
  • Les SICAV.
  • Les parts sociales de certaines banques mutualistes.

 

Les placements à moyen terme :

Les placements à moyen terme concernent les horizons de placement à 2 à 5 ans. Il est également possible ici de vous tourner vers des placements sécurisés, moins rémunérés sur le long terme mais qui vous garantissent de conserver la totalité de votre capital. Mais il reste plus intéressant de préférer les placements plus risqués comme :

Maintenant que vous connaissez les différentes opportunités qui s’offrent à vous, il ne tient qu’à vous de composer vos placements en fonction de vos envies et de vos objectif tant en termes de sécurité que de bénéfices. Car le niveau de risque est également un critère influent qui doit être pris en compte dans votre décision. Plus vos placements seront risqués, plus ils pourront être rentables, mais vous pourrez aussi perdre de l’argent. Il convient donc d’être à la fois prudent et spéculateur.

 

La disponibilité de votre argent avec les livrets d’épargne

Aujourd’hui, les particuliers français sont nombreux à essayer de faire des économies en plaçant de l’argent sur un livret d’épargne, qu’il s’agisse d’un livret réglementé par l’Etat ou d’un livret maison d’une banque en ligne, également appelé « super livret ». Mais ce qui intéresse surtout les utilisateurs bancaires, notamment en période de crise économique et d’incertitudes, c’est de conserver son capital disponible. Voici donc un point complet sur la disponibilité de votre argent avec les livrets d’épargne.

 

Qu’entend-on par « capital disponible » ?

L’expression « capital disponible » est utilisé dans le milieu bancaire pour désigner les comptes sur lesquels l’argent qui est placé peut-être utilisé par son détenteur à tout moment et surtout sans conditions particulière.

Ainsi, on ne parlera pas de disponibilité du capital lorsque le retrait d’une partie du capital entraine des frais ou une perte d’intérêt déjà perçus.

 

Pourquoi est-il intéressant de conserver votre argent disponible ?

Si vous avez la capacité d’épargner aujourd’hui, personne n’est réellement à l’abri d’un coup dur ou d’une dépense imprévue. Lorsque ces moments se présentent, il est toujours bon de pouvoir compter sur son épargne pour faire face sans avoir besoin de s’endetter en souscrivant un crédit ou un emprunt.

L’épargne constituée sur votre livret peut par exemple vous servir d’apport pour un achat immobilier, vous permettre de faire face à une perte d’emploi ou à une baisse de revenu, ou encore financer une acquisition quelconque comme l’achat d’une voiture, le financement de vos vacances ou des frais de scolarité. 

En définitive, vous êtes libre d’utiliser votre argent comme bon vous semble tout en évitant de payer des frais inutiles ou de perdre les intérêts générés précédemment.

 

La disponibilité du capital : Une spécificité des livrets !

La disponibilité de votre argent est une spécificité des livrets d’épargne dont le principe de base est celui d’une épargne libre. C’est donc vous qui décidez de ce que vous versez sur votre livret, mais aussi de ce que vous retirez de celui-ci. Finalement, les livrets d’épargne fonctionnent presque aussi librement que vos comptes courants à la différence près que vous ne pouvez pas régler vos achats directement depuis votre livret.

Les autres produits d’épargne ne proposent pas souvent une telle disponibilité de votre capital. On parle alors de « capital bloqué ». Sur un Compte Epargne Logement ou sur une assurance vie, votre capital reste par exemple bloqué pendant un certain nombre d’année, et, s’il vous est toujours possible de récupérer votre argent, vous êtes pénalisés par une diminution des intérêts perçus ou par des frais plus ou moins importants facturés par votre banque.

Les livrets d’épargne sont donc une solution appréciée des épargnants qui souhaitent conserver leur liberté.

 

Quand et comment utiliser l’argent de votre livret d’épargne ?

S’il est extrêmement intéressant de pouvoir disposer de votre argent quand bon vous semble avec les solutions des livrets d’épargne. Les retraits effectués ne peuvent pas l’être par les mêmes moyens que sur votre compte courant. Ainsi, votre livret d’épargne ne vous permet pas par exemple de régler vos achats par carte bancaire.

Vous pouvez simplement effectuer des retraits en liquide grâce à votre carte de retrait, ou effectuer des versements sur un autre compte comme un compte courant en réalisant un virement bancaire classique.

Enfin, les intérêts des livrets d’épargne étant calculés à la quinzaine, il est préférable d’attendre la fin d’une période afin que vos intérêts soient générés, avant d’effectuer un quelconque retrait. Sachez également que les banques demandent toutes de laisser un solde minimum sur votre livret d’épargne afin que celui-ci reste actif. Le minimum fixé est souvent proche de 10€.

 

Calculer les intérêts d’un livret d’épargne

Vous disposez d’un livret d’épargne ou vous avez l’intention d’en ouvrir un pour vous ou un de vos enfants mais vous avez du mal à comprendre comment sont calculés les intérêts. Pour vous y aider, voici quelques explications quant à la manière dont sont rémunérées vos économies. Mais avant de commencer, il convient de préciser que les intérêts de vos produits d’épargne sont calculés sur la base d’une quinzaine.

 

Qu’est-ce qu’une date de valeurs ?

On appelle « date » de valeur, les dates de début des quinzaines prises en compte par les banques pour le calcul de vos intérêts. Chaque fois que vous effectuez un versement sur votre livret d’épargne, sa date de valeur est celle de la quinzaine suivante.

En clair, pour les versements effectués entre le 1er et le 15 du mois, la date de valeur retenue est le 16 alors que pour les versements effectués entre le 16 et le dernier jour du mois, la date de valeur retenue est le 1er du mois suivant.

Mais attention, lorsque vous effectuez des retraits, le système fonctionne dans l’autre sens. Cela signifie que si vous effectuez un retrait entre le 1er et le 15ème jour du mois, la date de valeur prise en compte est la dernière quinzaine du mois précédent. Si par ailleurs vous effectuez ce retrait entre le 16ème et le dernier jour du mois, la date de valeur prise en compte sera le 15ème jour.

Un cas particulier consiste à effectuer des virements entre deux livrets, ce qui implique un retrait dans l’un et un dépôt sur l’autre. Si les deux livrets sont ouverts dans la même banque, la date de valeur sera alors identique.

 

Comment votre banque calcule-t-elle les intérêts de votre livret

Les intérêts de vos livrets d’épargne sont calculées tout au long de l’année par votre banque et sont fonction du nombre de quinzaines restantes jusqu’à la fin de l’année en question.

En clair, lorsque vous effectuez un dépôt, il vous faut multiplier le montant déposé par le taux d’intérêt et par le nombre de quinzaines concernées, puis le diviser par le nombre de quinzaines totales de l’année (soit 24).

Bien entendu, la démarche de calcul est exactement la même en ce qui concerne les retraits.

Ce n’est qu’à la fin de l’année, soit le 31 Décembre, que sont capitalisés vos intérêts. Votre compte est alors crédité de ma somme de tous les intérêts liés aux dépôts effectués dans l’année auxquels on soustrait l’ensemble des intérêts liés aux retraits.

 

Les calculs d’intérêts au jour le jour

Certaines banques fonctionnent avec des intérêts calculés chaque jour en fonction des opérations de dépôt ou de retrait effectuées. Dans ce cas, on ne prend plus en compte les quinzaines, mais le nombre de jours de l’année. Hormis cette spécificité, le calcul reste le même que celui expliqué précédemment.

Pour savoir si vos intérêts sont calculés au jour le jour ou par quinzaine, il vous suffit de consulter vos dates de valeur. Si celle-ci ne sont pas systématiquement le 1er, le 15, le 16 ou le 31, vous bénéficiez d’un calcul au jour le jour.

 

Cas particuliers

Le premier cas particulier correspond à la fermeture de votre livret d’épargne. Si vous décidez de le clôturer en cours d’année, les intérêts débiteurs sont alors calculés entre la date de valeur de la clôture et la fin de l’année.

L’autre cas particulier est le moment des changements de taux. Ces changements de taux ont systématiquement lieu le premier jour d’une quinzaine. Pour effectuer le calcul, la banque calcule d’bord les intérêts débiteurs du moment du changement jusqu’à la fin de l’année puis déduit celle-ci du calcul des intérêts créditeurs avec le nouveau taux sur la même période.

 

Les plafonds de versement des livrets d’épargne

Comme vous le savez sans doute déjà et en cette période très particulière de crise économique, il est toujours bon de rechercher une solution d’épargne simple et rémunératrice. Or, les différentes études sur le sujet ont prouvés que les meilleurs produits d’épargne proposés par les banques et les banques en ligne sont les livrets d’épargne. Si ces livrets proposent bien des taux d’intérêt très intéressants, ils appliquent, en contrepartie, un plafond de versement que l’on ne peut dépasser. Si vous souhaitez en savoir plus sur les plafonds de versement de ces livrets, voici quelques explications qui pourraient vous éclairer.

 

En quoi consiste le plafond de versement des livrets d’épargne ?

Les plafonds de versement des livrets d’épargne consistent, comme leur nom l’indique, en une limite de versement que le détenteur d’un tel livret peut effectuer. Mais les choses ne sont pas toujours aussi simples. En effet, si certains livrets appliquent un plafond strict qu’il n’est pas possible de dépasser, d’autres autorisent les versements supérieurs au plafond, mais ces derniers ne génèrent plus d’intérêt ou sont rémunérés de manière inférieure.

C’est la raison pour laquelle les livrets d’épargne intéressent majoritairement les petits épargnants ou les gros épargnants qui souscrivent généralement ces produits en parallèle de produits de placement.

 

Le plafond des livrets réglementés :

On entend par «livret réglementé » les livrets dont les modalités sont fixées par l’Etat et qui servent d’ailleurs à financer certaines dépenses publiques. Il s’agit du Livret A et du Livret de Développement Durable ou LDD.

Les plafonds de ces livrets sont donc déterminés par le gouvernement, tout comme leur taux d’intérêt et peuvent évoluer avec le temps. Ce fût d’ailleurs le cas en 2013 avec un relèvement des plafonds de ces deux produits.

 

Le plafond des livrets d’épargne « maison » :

On appelle « livrets maison » les livrets d’épargne proposés par les banques et qui ne sont donc plus réglementés par l’Etat. Les banques en ligne sont d’ailleurs devenues de véritables leaders de ce secteur et proposent presque toutes des « super livrets » ou « livrets maison » dont les conditions sont souvent plus avantageuses que celles des livrets classiques. 

Les plafond de versement de ces livrets sont donc fixés par les banques elles-mêmes, et varient donc beaucoup d’un établissement à l’autre.  Voici les plafonds de versements pratiqués actuellement par ces banques :

  • Chez ING Direct, le plafond de versement est de 150 000€
  • Chez Hello Bank il est de 10 000 000€
  • Chez BforBank, il est de 4 000 000€
  • Chez Monabanq il est illimité
  • Chez Fortunéo il est de 10 000 000€
  • Chez Boursorama, il est illimité
  • Chez L'agence en ligne BNP Paribas, il est également illimité

 

Que se passe-t-il une fois que le plafond est atteint ?

Comme nous l’avons vu plus haut, il n’est pas possible de continuer à effectuer des versements sur un livret d’épargne une fois le plafond de versement atteint. Mais si vous souhaitez tout de même continuer d’épargner, les banques en ligne vous proposent des solutions intéressantes.

En effet, lorsque vous atteignez le plafond de versement de votre livret, les versements supérieurs peuvent être crédités sur un autre livret complémentaire ou sur le produit de placement ou d’épargne de votre choix. L’argent placé sur vos livrets étant disponible, il est possible que vous repreniez par la suite les versements sur ceux-ci.

 

L’épargne défiscalisée par les banques en ligne

En cette période de fermeté fiscale et de hausses des impôts de toutes sortes, il est bon de savoir gérer correctement son épargne en profitant de certains produits de placement défiscalisés proposés par les banques en ligne. Voici donc quelques conseils et une présentation rapide des solutions à votre disposition pour payer moins d’impôts.

 

Pourquoi opter pour la défiscalisation ?

Prenons avant tout le temps de comprendre en quoi le fait de placer votre argent dans le but de bénéficier d’une défiscalisation est une chose primordiale. Avant toute chose, il faut savoir que la défiscalisation a pour but de vous faire économiser de l’argent sur votre impôt sur le revenu, tout en vous aidant à mieux gérer votre épargne.

Bien entendu, il est nécessaire, avant de choisir un produit d’épargne ou de placement défiscalisé, de comparer les différentes offres des banques en ligne qui sont nombreuses à vous offrir des avantages supplémentaires pour vous faire faire de réels bénéfices.

 

Les produits d’épargne et de placement défiscalisés :

Toutes les banques en ligne proposent parmi leur gamme des produits d’épargne ou de placement à long terme présentant des avantages fiscaux. Voici les principaux produits concernés :

  • L’assurance vie, qui propose un taux de prélèvement libératoire forfaitaire dégressif en fonction de la durée du placement et de la date de votre rachat.
  • Le PEA ou Plan Epargne en Actions, s’il a une durée supérieure à 8 années sera non-imposable sur les plus-values et sur les revenus du portefeuille, en dehors, bien-sûr, des prélèvements sociaux obligatoires. Avant ces 8 ans et après 5 ans, le taux d’imposition est dégressif.
  • Le PERP propose un dégrèvement d’impôt sur les versements réalisés avec un plafond à ne pas dépasser.
  • Certains livrets comme le LEP ou le LDD génèrent également des plus-values non assujetties à l’impôt sur le revenu.

Notez ici que les rentes viagères perçues dans le cadre d’un PERP ou d’une assurance vie seront néanmoins soumises à l’impôt sur le revenu, mais à raison d’une partie seulement que vous devrez déclarer. Cette part est calculée en fonction de différents critères comme l’âge, et le début du versement de la rente. L’assurance vie offre également l’avantage d’être transmise, en cas de décès, au bénéficiaire désigné sans aucun droit de succession.

 

Les investissements qui offrent une défiscalisation :

Il existe d’autres moyens que l’épargne pour profiter d’une défiscalisation. C’est le cas de certains investissements comme la souscription au capital d’une PME européenne non cotée et soumise à l’impôt sur les sociétés si vous conservez les titres achetés pendant une durée minimale de 5 ans. Les TPE de moins de 5 ans sont des investissements de choix car elles proposent les meilleures réductions d’impôt.

Enfin, les fonds communs de placement du domaine de l’innovation ou FCPI ainsi que les fonds d’investissement de proximité ou FIP proposent également une défiscalisation sous la forme d’une réduction d’impôt. Là encore, il est toutefois nécessaire de conserver les titres pendant au moins 5 ans.

 

La fiscalité des livrets d'épargne

Si certains livrets d’épargne ne sont soumis à aucune taxe et à aucune imposition spécifique, d’autres ont des intérêts qui sont imposés par la loi française sous la forme d’impôts sur le revenu ou de cotisations sociales. Dans cet article, nous allons aborder les différentes formes de fiscalités sur ces livrets mais les informations qui suivent sont susceptibles d’évoluer avec le temps et il est vivement conseillé de vous renseigner auprès de votre banque en ligne pour savoir exactement comment payer vos cotisations et impôts.

 

Quels sont les livrets qui sont totalement exonérés d’impôt ?

Parmi les livrets d’épargne qui ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu, ni aux cotisations sociales, on trouve le livret A, le livret de Développement Durable, le livret d’épargne populaire et le Livret jeune.

Bien entendu, ces livrets sont plafonnés et on ne peut pas y épargner une somme trop importante.

 

La différence entre les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu

Parmi les différentes formes de fiscalité sur les livrets, on distingue les cotisations sociales des impôts classiques.

Les cotisations sociales sont directement prélevées à la source, soit sur les intérêts bruts perçus par le titulaire du compte. Depuis le mois d’Octobre 2011, le taux des cotisations sociales qui s’appliquent aux bénéfices des livrets bancaires s’élèvent à 13.5%.

L’impôt qui permet de fiscaliser les intérêts d’un livret peut également être divisé en deux catégories distinctes. Il peut s’agir de l’impôt sur le revenu des personnes physiques ou IRPP, soit du prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu.

 

Comment déclarer les revenus issus des livrets d’épargne ?

Pour déclarer vos intérêts sur votre déclaration d’impôts sur le revenu, vous devez ajouter leur montant total dans les revenus du contribuable. Un barème progressif est alors appliqué pour calculer le montant réel de votre impôt. Le taux d’imposition sur le revenu varie en fonction des revenus totaux et de la composition du foyer. Il oscille entre 0 et 41%.

Le fait de déclarer vos intérêts sur votre déclaration d’impôts vous permet de bénéficier de la déduction des cotisations sociales comme la CSG qui est défiscalisée à hauteur de 5.8%.

Pour remplir votre déclaration, vous devez indiquer dans la case 2TR les intérêts et dans la case 2BH les revenus déjà soumis aux prélèvements sociaux avec CSG déductibles.

 

Qu’est-ce que le prélèvement forfaitaire libératoire ?

L’une des méthodes les plus simples pour payer les impôts sur les intérêts des livrets d’épargne est d’opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire. Pour en profiter, vous devez en avertir votre banque en ligne.

Le PFL permet en effet de s’acquitter de l’impôt directement lors du paiement des intérêts, simultanément aux prélèvements sociaux. Le PFL ne peut donc pas être calculé en fonction d’un barème sur l’ensemble de vos revenus mais est soumis à une cotisation fixe à hauteur de 19%.

Cependant, les intérêts ainsi imposés à la source sont tout de même à déclarer dans votre déclaration d’impôt dans le cadre de votre revenu fiscal de référence. Vous devez donc indiquer ce montant dans la case 2EE (produits de placement soumis aux prélèvements libératoires).

 

Comment choisir entre le prélèvement forfaitaire libératoire ou l’impôt sur le revenu ?

Le choix de votre mode d’imposition dépend essentiellement de votre taux marginal d’imposition, appelé « TMI ». En fonction de ce taux et du montant réel de votre imposition, vous choisirez l’une ou l’autre de ces deux solutions. Lorsque votre TMi est supérieur à 20%, il est en effet préférable de choisir le PFL. Cependant, il est judicieux de refaire le calcul chaque année si vos revenus ou la composition de votre foyer évolue.

Commencer à épargner dès maintenant :

Maintenant que vous avez déterminé le budget mensuel à allouer à votre épargne, il ne vous reste plus qu’à passer à l’action en mettant cet argent de côté. Optez dès maintenant pour une solution d’épargne sûre et rentable.