France
Business School décide de
sortir des concours d’entrée traditionnels
aux grandes écoles 
«
Nous avons pris l’initiative de sortir des modes de sélection traditionnels
des élites économiques, annonce Patrick Molle, le Directeur Général
de la nouvelle France Business School. Nous allons casser les codes d’un
système de sélection qui n’a pas vraiment bougé depuis
30 ans et qui doit trouver un nouveau souffle ». Patrick Molle
a été pendant 16 ans Directeur Général de EMLYON Business
School et vise aujourd’hui, avec France Business School, à ouvrir
la voie à un nouveau modèle d’école. Une
décision inévitable « Il est
essentiel de diversifier les profils et de favoriser l’ouverture sociale, précise
Patrick Molle en changeant profondément nos méthodes de sélection.
Nous créons notre propre dispositif d’identification des profils à
potentiels au-delà des critères purement académiques. Nous
ne voulons plus uniquement sélectionner, mais, au-delà de ces seuls
critères, choisir les étudiants, formés notamment dans les
classes préparatoires, ayant un potentiel réel et une forte motivation
pour devenir les leaders entrepreneuriaux, innovants et responsables dont le monde
a tant besoin. C’est pourquoi France Business School a pris la décision
de renoncer à utiliser les banques de concours Ecricome et BCE. »
De « l’admissibilité » à « l’éligibilité
» des candidats Sortir du système stéréotypé
des concours et élargir les critères de sélection permet
d’ouvrir l’accès à des compétences hors norme et inexploitées,
sources d’opportunités pour les entreprises. La volonté de
France Business School est de promouvoir des aptitudes qui ne sont pas évaluées
dans les concours actuels post classes préparatoires. France Business
School est le fruit de la fusion de 4 écoles, groupe Sup de Co Amiens Picardie,
le Groupe ESC Bretagne Brest, le Groupe ESC Clermont et l’ESCEM, et dispose
aujourd’hui de 5 campus en France et bientôt deux campus à l’étranger.
Elle dévoilera son très innovant nouveau Programme Grande Ecole
et son mode de recrutement d’étudiants d’ici un mois.
(17 sept
2012)
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